Un gars, une fille. Jean Dujardin, Alexandra Lamy. Un match d’humour/amour qui s’est largement imposé sur les programmes français. France 2 de 1999 à 2003, puis France 4, Téva et M6.
Le concept ? Jouer sur les thématiques vulgairement banales mais drôles de la vie de couple. Avec des épisodes orchestrés en sketchs. D’abord un contexte puis des hyperboles de réactions filmés en un seul angle de vue pour dresser des tableaux intimistes et théâtralisés. Avec exactement la même énergie que dans les matchs d’impro Québec Inc. Et pour cause !
Le concept du sitcom a été emprunté aux québécois. Dans la belle province, un gars et une fille raconte l’histoire d’un chum et d’une blonde mais s’appelle bel et bien un gars, une fille. Lancé par la chaine Radio-Canada, les premiers épisodes ont été diffusés en 1997. Chouchou et Loulou s’appellent alors Guy et Sylvie. Et ils ont bien d’autres jumeaux !
Un gars, une fille est le format (26 minutes) le plus scénarisé au monde. 21 pays l’ont adopté sous le regard avisé de son auteur-acteur Guy A Lepage. Si un gars et une fille a achevé sa route au Québec et en France, le voyage continue dans d’autres pays.
Un gars, une fille à Paris version québécoise :
épisodes 1 et 2 (avec une petite surprise française…)









Super article ! J’aime beaucoup deux épisodes de Guy et Sylvie à Paris : la croisière en bateau-mouche et le café avec l’inconnu qui vient les embêter…:-)